Mon coeur tout troublé, Par le kif et l’alcool ,N’a suivi que ses penchants
Accueillez le vagabond,O gens sensés et nobles,Etranger dans son pays Dans l’exil et dans l’oubli ,J’ai ignoré mes devoirs,Je suis un piéton rien de plus.
L’ennui me prit, À la côte des ……… ,Je suis parti tôt le matin,J’ai marché sans relâche !,Le soleil est descendu sur les crêtes,Sans honte je m’affale dans un Bar,Mourant de fatigue,Et demandant pardon ………
C’est maintenant que mon coeur saigne
Il n'y a pas de règlement. Mais nous ne sommes pas obligés de nous rendre fous ; nous n'avons pas à avoir si peur. Si nous sentons le besoin de faire une action en particulier, nous pouvons l'accomplir. Si aucune action ne semble à propos ni inspirée, n'agissons pas. Avoir et fixer des limites saines - des frontières saines - n'est pas une mince affaire. Nous pouvons nous accorder la permission de faire des expériences, de faire des erreurs, d'apprendre, de grandir. Nous pouvons parler aux gens, poser des questions et nous questionner. S'il y a quelque chose que nous devons faire ou apprendre, cela deviendra évident. Les leçons ne disparaissent pas. Si nous prenons suffisamment soin de nous-mêmes, nous le verrons. Si nous sommes trop directifs, nous en viendrons à comprendre cela aussi. Les choses s'arrangeront. La voie deviendra claire.Je viserai donc l'équilibre entre la responsabilité de soi, la responsabilité envers autrui Désormais il n’y a pas de règlements
Tendre la main est je l’avoue, un geste simple encore faut-il oser le faire, mais aussi recevoir Le message qui retrace l’instant certes, humble Dans ce cas précis, il n’est possible de décevoir. Au-delà du geste, il y a ce langage tendre, muet L’autre, devient riche à l’instant de ce partage Cette richesse acquise, il en fera alors le guet afin de ne pas perdre, ce cadeau en héritage .cette main peut aussi essuyer, une petite larme Née, d’une divergence d’opinion, qu’importe Comment réagir, pleurer ou évoquer un drame parfois l’amour se transforme, devant une porte .qu’il est doux de croiser un regard, qui accepte l’homme, tel qu’il est avec ses espoirs et trésors Il est temps de laisser tomber, tous les préceptes que cette nuit d’automne, éloigne le dernier port. cette bouche rendue mélancolique, par la vie est invitée à apprendre à sourire, en ce temps où le lendemain hélas, n’est pas encore inscrit la seconde passe, il suffit de vivre cet instant.
La question de la valeur que peut revêtir chacun de nous se pose en permanence : combien vaut le temps que je consacre à mon travail, que je loue à mon patron, combien valent mes compétences, ma formation ou ce talent précis ? Dans une économie de marché où tout s'achète tout se vend, tout a valeur marchande, même l'amour peut être tarifé. Mais personne ne se pose la question de savoir combien vaut réellement sa vie, tant cette idée est incongrue au premier abord. On sent bien que nous ne sommes pas foncièrement égaux devant le pouvoir de l'argent, on se demande parfois sur quels critères ésotériques sont basés les rémunérations des uns et des autres. Mais peut-on réellement évaluer le prix d'une vie humaine ? Au-delà même des questions éthiques et morales, est-il possible de déterminer un prix de la vie ? Et si oui… qui cela peut-il intéresser et pour quel usage ?
O toi, dont l'existence est encore un problème ; Toi, qui de l'univers es peut-être l'emblème ; Toi que tout doit prouver, que tout peut démentir. Dieu ! J’ose te nier, plutôt que t'avilir. J'ai vu combien ton nom sanctifiait de crimes ; Combien, sur tes autels, on frappait de victimes ; Indigné, j'ai rougi de l'erreur de mes sens ; J'ai détesté ton temple, et repris mon encens.
Plus de « si » plus de « mais » il faut agir en quelque deceni l’homme a réussi a bouleverser des équilibres que la nature a mis, la terre est vulnérable et nous savons désormais que notre monde de vie n’est pas durable, les rapports d’experts de monde entier établissent ce même constat notre mode de devloppement n’est pas compatible avec les ressource de la planète au delas de seul pétrole qui monopolise aujourd’hui l’attention de nous société de consommation ce sont les ressource vitale, a commence par l’eau douce qui sont affectées au point de ne plus pouvoir satisfaire les besoin de l’humanité . Faut-il rappeler que les forets naturelles régressent et qu’avec elle disparaissent non seulement tout un monde animal et végétal, mais également des rempart contre les catastrophe naturelle Fait-il rappeler les effets de réchauffement climatique dû a l’activité humaine Alors qu’ils envahissent d’ores et dejas une actualité tragique récurrente L’inondations, canicules, tempets, cela ne fait que commencer
Nous ne nous tenons jamais au temps présent. Nous anticipons l'avenir comme trop lent à venir, comme pour hâter son cours, ou nous rappelons le passé, pour l'arrêter comme trop prompt, si imprudents, que nous errons dans des temps qui ne sont pas nôtres, et ne pensons point au seul qui nous appartient, et si vains, que nous songeons à ceux qui ne sont rien, et échappons sans réflexion le seul qui subsiste. C'est que le présent, d'ordinaire, nous blesse. Nous le cachons à notre vue, parce qu'il nous afflige, et s'il nous est agréable, nous regrettons de le voir échapper. Nous tâchons de le soutenir par l'avenir, et pensons à disposer les choses qui ne sont pas en notre puissance, pour un temps où nous n'avons aucune assurance d'arriver.
Que chacun examine ses pensées, il les trouvera toutes occupées au passé et à l'avenir. Nous ne pensons presque point au présent, et, si nous y pensons, ce n'est que pour en prendre la lumière pour disposer de l'avenir. Le présent n'est jamais notre fin : le passé et le présent sont nos moyens, le seul avenir est notre fin. Ainsi nous ne vivons jamais, mais nous espérons de vivre, et, nous disposant toujours à être heureux, il est inévitable que nous ne le soyons jamais
Si tu peux commencer ta journée sans caféine,Si tu peux la terminer sans sédatif pour dormir, Si tu peux être de bonne humeur, sachant ignorer tes maux et tes douleurs,Si tu peux ne jamais te plaindre et ennuyer les autres avec tes problèmes,Si tu peux comprendre quand ceux qui t’aiment sont trop occupés pour te donner de leur temps Si tu peux accepter qu’on te blâme pour une faute non commise,Si tu peux croire qu’on prendra soin de toi jusqu’à la fin de ta vie,Si tu peux accepter toutes les critiques sans jamais te rebiffer,Si tu peux endurer la grossièreté de certaines gens sans jamais les corriger,Si tu peux faire face à la vie sans jamais mentir ou décevoir,Si tu peux te détendre sans jamais prendre une goutte d’alcool,Si tu peux dire très honnêtement, du plus profond de ton cœur, que tu n’as aucun préjugé contre les gens âgés, les différentes races, les religions ou les identités sexuelles,Si tu peux manger la même nourriture chaque jour et en être heureux,Si tu peux aimer sans condition sans rien attendre en retour.
Hé bien, mon ami, tu es PRESQUE aussi parfait que ton ……….. !!!!!!

