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Donc ne tirons pas de conclusion à cause de cet article. Je soutiens un régime qui apporte la liberté, bonheur et la prospérité pour tous le peuple Algérien sans exclusion. On a trop souffert et il faut changer complètement la politique extérieure ainsi que l'intérieure pour avoir de l'espoir…reformes et réussite pour ce régime c'est comme demander au coiffeur de faire le travail du dentiste, ou d'un ophtalmo d'être dictateur (le régime Algérien - ne sait pas quoi faire, il n'a jamais essaye autre chose)…les visages ont change un petit peu mais le jeu est le même…gagner du temps et ignorer toute demande de dignité humaine…pas de respect des droits de l'homme (ils s'enrouent) ou d'améliorer le niveau de vie qui se dégrade.
Ils sont fiers de leur oppression du pays et ils ne veulent pas lâcher, ou s'arrêter de se mêler des affaires des autres pays ou peuples de la région. Le prestige et le pouvoir régional n'a jamais bénéficier le peuple Algérien les dernières 40 années et on est devenue un des derniers pays arabes ainsi qu’Africain en termes de richesse et qualité de vie. Les autres avancent et on recule…L’Algérie jusqu’au début des années 80 était considérée comme beaucoup plus avancée que certains pays d'Europe, maintenant on a juste a se comparer avec la (dernière dictature en Europe). J'écris pour une meilleure Algérie, une démocratie majeure, la liberté.
Serge Gainsbourg - L’Alcool
Serge Gainsbourg - Le Poinçonneur de Lilas
Serge Gainsbourg - Ronsard
Souvent on ne me comprend pas, le pire étant ceux qui me regardent comme si je ne méritais pas le respect. Ceux qui me jugent, mais qui sont-ils ? Et puis, comment font-ils, eux, pour respirer ? Ou, peut-être ne respirent-ils pas ? Cela expliquerait tout : leur air triste, leur regard sans passion, leur vie étriquée. Moi, j'aime les gens et cela me permet de les rencontrer : une parole décomplexée, loin de ce bain de consensualité, loin de ces réalités matérielles. Je n'aime pas les petits gens. Et c'est ce qu'ils sont, sinon pourquoi me regarder ainsi ?
Après tout, ils n'ont qu'à continuer leur chemin. J'ai tant de désobligeance mais pas assez de forces : je me sens faible et puis, si l'on pouvait vivre ainsi ? Et même si l'on ne pouvait pas, pourquoi me regarder de cette manière ?
J'ai bien conscience que l'exaltation peut parfois laisser place à la nuit. Mais la nuit n'est-elle pas une maigre conséquence à côté de la force de mon exaltation ? Je vole, je vis, j'écoute, je parle, j'aime... Mieux que quiconque grâce à cela.
Il y a des matins où je me sens mal, le ventre dans une boule, la tête dans une boîte, le cœur dans un caillou, les yeux compressés. C'est dans ces moments-là que je me raconte que loin du discours des poètes et autres artistes, c'est une drogue. Une drogue qui coule le long de mon gosier, jusqu'à réchauffer mes poumons et redonner vie à ma chair. Je me lève et après mon verre, tout va bien, comme un sportif qui s'est échauffé : je peux commencer ma journée. J'en ai toujours sur moi, même au travail, même à la bibliothèque, même quand je marche dans la rue : je porte mon fardeau, sans interruption.
Il est impossible d'oublier, quelque soit l'instant : le poids de mon sac se charge de m'empêcher d'oublier. Quand mes poches sont vides et ma bouteille aussi, je me sens mal. Rabougri, recroquevillé sur moi (que ce soit physique ou psychologique), je grelotte, je pleure, je souffre. Je refuse de penser que c'est dans ces moments la vérité. Non. Dans ces moments, au contraire, rien n'est vrai. Je souffre, je ne suis pas moi, je reste seul alors que je suis tellement sociable, jovial et extraverti au contraire !
Je ne veux pas arrêter. Pourquoi ? Pour retrouver le garçon timide dans son coin que personne ne voit ? Il n'en est pas question.
Elle aussi, elle m'a quitté car elle n'aimait pas que je sois comme ça. En fait, elle ne m'aimait pas sinon elle aurait voulu me voir bien dans ma peau. Je crois qu'elle avait peur que je lui échappe en devenant à l'aise en société. Elle ne m'a pas pardonné de choisir mon bien-sentir plutôt que notre amour.
Et puis de toute façon, je ne pourrais pas arrêter. Je me sens tellement mal quand je n'ai pas ma bouteille. Comme si la vie m'abandonnait. Comme si je m'abandonnais moi-même. Comme si la société m'abandonnait. Seul au monde sans même moi-même. Je n'ai pas le choix, je dois continuer sinon je vais mourir. Je sais qu'avec je risque de mourir aussi mais au moins je mourrais heureux alors que si j'arrête, je mourrais de suite et dans la misère humaine la plus totale.
J'aimerais seulement qu'on ne me juge pas, qu'on me laisse croire que c'est ça la vie et après tout, est-ce si grave ?
Au moins des milliers de jours... des milliers de nuits... et puis quoi encore ! Le froid de l'hiver qui glace le sang. De temps en temps une bonne bouteille. De la compagnie quoi. C'est tout ce que j'ai maintenant. Les pigeons comme voisins, les ponts comme protecteurs et les étoiles comme bergers. Moi le mouton. Les gens qui passent et qui ne regardent pas. Ceux qui sourient et qui lancent une insulte. Un sandwich de temps en temps. Et puis quoi ? Où est-ce que ça mène tout ça ?
J'avais tout, tout pour rire. La vie, l'argent, juste ce qu'il fallait. Je parcourais L’Algérie de routes en routes, de bar en bar. Les prostituées, je les voyais souvent. J'ai connu les capotes aussi et puis les passes sans. La routine. La confiance désabusée. Les bons restaus, en bord de route. Habituels. Un verre de temps en temps. Les prostituées tous les soirs. Les remarques au boulot.
La bouteille sur la table, vidée tous les soirs. Les cadavres de bières dans la benne. Sortir les poubelles. trop soûl, L'alcool, encore et toujours. De plus en plus. Plus de nouvelles de personne. Coupé du monde L'alcool m'a gagné et pour tout vous dire j'y ai tout perdu. Je ne vois qu'une solution. Ce soir je vais boire plus que d'habitude. Ensuite !!........ !! Et puis ça en sera terminé. Je vais soulager la société d'un des sans abris des quartiers chauds. Je ne verrai plus les autres qui sont comme moi, chacun son histoire et tous dans la même galère. Mais je ne veux plus ramer.
Parfois, qui sait, la renaissance existe peut-être... ce qu'il se dira quelques mois plus tard. Peut-être, oui.
Écoute donc quelle est, selon l'opinion commune, la nature et l'origine de la justice. C'est, dit-on, un bien en soi de commettre l'injustice, et un mal de la souffrir. Mais il y a plus de mal à la souffrir que de bien à la commettre. C'est pourquoi les hommes ayant essayé des deux, et s'étant nui longtemps les uns aux autres, les plus faibles, ne pouvant éviter les attaques des plus forts, ni les attaquer à leur tour, jugèrent qu'il était de l'intérêt commun d'empêcher qu'on ne fît et qu'on ne reçût aucun dommage. De là prirent naissance les lois et les conventions. On appela juste et légitime ce qui fut ordonné par la loi. Telle est l'origine et l'essence de la justice : elle tient le milieu entre le plus grand bien, qui consiste à pouvoir être injuste impunément, et le plus grand mal, qui est de ne pouvoir se venger de l'injure qu'on a soufferte. On s'est attaché à la justice, non qu'elle soit un bien en elle-même, mais parce que l'impuissance où l'on est de nuire aux autres la fait regarder comme telle. Car celui qui peut être injuste, et qui est vraiment homme, n'a garde de s'assujettir à une pareille convention; ce serait folie de sa part. Voilà, quelle est la nature de la justice; voilà d'où l'on prétend qu'elle a pris naissance.
Et pour te prouver encore mieux qu'on n'embrasse la justice que malgré soi, et parce qu'on est hors d'état de nuire aux autres, faisons une supposition. Donnons à l'homme de bien et au méchant un égal pouvoir de faire tout ce qui leur plaira; suivons-les ensuite, et voyons où la passion les conduira l'un et l'autre. Nous ne tarderons pas à surprendre l'homme de bien marchant sur la trace du méchant, entraîné comme lui par le désir d'acquérir sans cesse davantage, désir dont toute nature poursuit l'accomplissement, comme d'une chose bonne en soi, mais que la loi réprime et réduit par force au respect de l'égalité.
La vérité... Tous ceux qui tentent de se l’approprier, et il sont nombreux (religieux, politiciens, scientifiques, philosophes...), sont à l’origine de bien des souffrances. Quand un scientifique revendique la vérité, il se heurte à un religieux qui la revendique également. D’une certaine manière, revendiquer la vérité, c’est commencer à construire des murs alors que chacun s’accorde à dire qu’aucun mur ne saurait contenir la vérité. A ceux qui clament "Dieu est la vérité", "la science est la vérité", "l’art est la vérité", pourquoi ne pas suggérer : la vérité est Dieu, la vérité est science et la vérité est art... Cela n’a l’air de rien mais cela change tout. Ce n’est plus par une démarche scientifique ou religieuse que l’homme accède à la vérité mais par une démarche de vérité que l’on peut accéder au divin ou à la science. Ce n’est plus la religion ou la science qui s’impose à l’homme mais l’homme qui accède à la vérité par une exigence intérieure et guidé par sa propre conscience. Cela ne supprime pas le mal sur terre ni les guerres, tous ceux qui ont cette exigence de vérité témoignent que c’est un combat mais sans commune mesure avec les effroyables gâchis qui jalonnent notre histoire. Le mensonge c’est la foi des maîtres et des esclaves ! La vérité, c’est le dieu des hommes libres Ta vérité A des degrés divers Nous sommes tous des aveugles, Guidés par des aveugles, Qui guidons ces aveugles. Et pourquoi un aveugle Ne pourrait-il en guider un autre ? Jusqu’au jour où, comme les véritables aveugles, Nous réalisons avec émerveillement Que l’on peut se diriger seul, guidé par sa lumière intérieur, Et que maîtres et enseignements sont de simples point de repères Comme les bruits du monde extérieur .Ne crois pas ce que je te dis Ne rejette pas ce que je te dis. Ce qui restera sera ta vérité.


