Un peu, beaucoup, passionnément, à la folie ? Qui ne se rappelle pas avoir effeuillé .................. cherchant à vaincre l'affreux doute quant à l'amour du ou de la bien-aimée ? Qui ne se rappelle pas les émotions du premier amour naissant à 14, 16 ou 18 ans ? Comment la proximité de l'élu(e) pouvait nous faire chavirer et rêver pendant des heures... avant même de lui avoir adressé la parole ? Nous étions en amour avec l'Amour. La première sortie, le premier baiser, la première promesse, la première caresse, le premier projet rêvé à deux. Il était tellement merveilleux ; elle était tellement belle ; rien n'existait plus sans lui ; l'avenir n'était pas possible sans elle. Notre amour était pur et éternel. Nous transformions le monde, avions les plus beaux enfants et nous vivions heureux. Rien ne pouvait nous arrêter. Sauf...La première peine d'amour. Que de pleurs et de sanglots ! Comment a-t-il pu me faire cela ? Jamais je n'aurais imaginé qu'elle puisse être comme ça. Quel grand vide crée la première peine d'amour ! Que de mal au ventre et à l'estomac la perte de l'être aimé peut susciter. Quelle déprime ! Et juste avant de sombrer complètement, voilà qu'arrive... un nouvel amour. Nous nous rappelons toujours avec nostalgie nos premières amours d'adolescence. Et comment l'apprentissage de l'amour a pu être parsemé d'embûches, mais aussi de plaisirs et de joies indescriptibles. Jusqu'au moment où enfin la perle rare arrive et qu'on fasse le grand saut : on se promet de s'aimer toujours, pour le meilleur et pour le pire.
Il est vrai que le coeur a des raisons que la raison ne connaît pas, mais la raison peut enseigner au coeur la direction à prendre et comment reconnaître les indices précurseurs de l'essoufflement de l'émotion. L'amour durable, on ne le répètera jamais assez, est fait de passion et de raison, de coeur et de tête .Vivre à deux n'est pas un comportement instinctif. Nous devons apprendre à vivre à deux, tout comme nous avons appris à marcher, parler, écrire, faire de la bicyclette, conduire une voiture, faire notre métier, etc. Mais... où sont les professeurs ???
Encadré - L'amour, c'est : Offrir des fleurs sans raison. Aimer l'autre, surtout démaquillé. Faire le petit quelque chose qui fait la différence entre être bien et être très bien. Mettre son nez dans l'oreiller de l'autre lorsqu'il est parti. Accepter l'importance d'une distance temporaire. Trouver agréable de faire la vaisselle parce qu'on est ensemble. Savoir rigoler ensemble, l'un de l'autre. Téléphoner, dire je t'aime, et raccrocher. Effleurer l'aura de l'autre, sans le toucher physiquement. Se voir avec de nouveaux yeux. Prendre le rasoir de l'autre sans se faire chicaner.
Tant qu’un homme n’a pas découvert quelque chose pour lequel il serait prêt à mourir, il n’est pas à même de vivre .Qui sait si vivre est ce qu’on appelle mourir et si mourir c’est vivre ? Mourir fait partie de la vie. Et ceux qui ont peur de la mort sont aussi ceux qui ont peur de vivre. Veux-tu apprendre à bien vivre, apprends auparavant à bien mourir Qui apprendrait les hommes à mourir, leur apprendrait à vivre Ce n’est rien de mourir ; c’est affreux de ne pas vivre. Ce qu’on appelle raison de vivre est en même temps une excellente raison de mourir L’esprit philosophique consiste à préférer aux mensonges qui font vivre les vérités qui font mourir.
Je suis fier d'être Algérien. L'Algérien paraît-il est fier de l'être. En tout cas la fierté semble être une caractéristique bien Algérienne d'après le témoignage d'étrangers ayant vécu au contact des Algériens, Néanmoins, mon propos n'est pas de juger L'Algérien, j'ai la même opinion de je suis fier d'être Algérien ou de tout autre nationalisme... N'est-il pas ridicule et futile d'être fier de quelque chose à laquelle nous ne pouvons rien ? Plus que ridicule, n'est-ce pas irresponsable quand on voit les drames qui peuvent en découler ? Etes-vous bien sûr d'être Algérien ? Pouvez-vous deviner que vous êtes quelque chose de bien plus grand ? Quelque chose dont vous pouvez légitimement être fier ? Voilà qui me parait bien plus légitime et sain à tous points de vue...
Souviens-toi que la fin de tes désirs, c'est d'obtenir ce que tu désires, et que la fin de tes craintes, c'est d'éviter ce que tu crains. Celui qui n'obtient pas ce qu'il désire est malheureux, et celui qui tombe dans ce qu'il craint est misérable. Si tu n'as donc de l'aversion que pour ce qui est contraire à ton véritable bien, et qui dépend de toi, tu ne tomberas jamais dans ce que tu crains. Mais si tu crains la mort, la maladie ou la pauvreté, tu seras misérable. Transporte donc tes craintes, et fais-les tomber des choses qui ne dépendent point de nous, sur celles qui en dépendent; et, pour tes désirs, supprime-les entièrement pour le moment. Car si tu désires quelqu'une des choses qui ne sont pas en notre pouvoir, tu seras nécessairement malheureux; et, pour les choses qui sont en notre pouvoir, tu n'es pas encore en état de connaître celles qu'il est bon de désirer. En attendant donc que tu le sois, contente-toi de rechercher ou de fuir les choses, mais doucement, toujours avec des réserves, et sans te hâter.
J’y pense souvent !!
J’y pense en observant le monde et en écoutant la (radio trottoir). Je vois et j’entends alors souvent la même chose : un tel a gagné au loto quel bonheur !! Un autre a eu une promotion quelle réussite !! Celui-là vient d’avoir un enfant quel prodige !! Celui-ci a eu un accident quel malheur !! Sa femme vient de le quitter quelle injustice !! Elle a perdu son emploi c’est horrible... (El djazair story ) Tout cela n’est pas la vie .Je ne nie pas le plaisir qu’il y a à gagner une grosse somme d’argent ni la douleur que peut représenter la perte de son emploi. Simplement plaisir n’est justement pas bonheur et douleur n’est pas malheur. Je trouve même qu’il y a comme une inversion, voudrait que le plaisir soit le germe du malheur et la douleur le germe du bonheur. Le blanc représente les forces du bien et le noir les forces du mal, mais dans le blanc il y a un point noir et dans le noir il y a un point blanc.


