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Mardi 19 Septembre 2006

C’est vrai le mois de RAMADANE, la solitude est plus lourde à porter qu’à n’importe quelle autre période de l’année.

Mais n’est-il pas dangereux de parler soi-même d’un sujet aussi intime ? Il est certainement plus prudent de laisser à d’autres risque-tout ce soin, d’autant plus qu’ils ne sont pas loin de faire le tour de la question :

 Ce ne sont pas les ennemis, mais les amis qui condamnent l’homme à la solitude.  

S’il existe une solitude où le solitaire est un abandonné, il en existe une où il n’est solitaire que parce que les hommes ne l’ont pas encore rejoint.  

 On ne va jamais jusqu’au fond de sa solitude.  

 

La solitude a deux facettes. Volontaire, elle élève et purifie. Obligatoire, elle étouffe et détruit.  

 La solitude ! L’orgueil, oui. L’orgueil de se suffire à soi-même, et l’illusion de se posséder totalement.  

 

L’amour n’est pas aussi important qu’on le dit. L’individu est seul, il doit l’accepter. Ce n’est pas l’amour qui le guérira de sa solitude.  

 Pour être capable de faire le don de soi, il faut avoir pris possession de soi dans cette solitude douloureuse hors de laquelle rien n’est à nous et nous n’avons rien à donner.  

 

Nul adulte n’a jamais compris que, pour l’enfant, la solitude est pire que la douleur.  

 Notre grand tourment dans l’existence vient de ce que nous sommes éternellement seuls, et tous nos efforts, tous nos actes ne tendent qu’à fuir cette solitude. 
En tout homme se trouve une part de solitude qu’aucune intimité humaine ne peut remplir. C’est là que Dieu nous rencontre.   

 

 

 

 

 

 

 

 

Mardi 19 Septembre 2006
Le manque de respect envers autrui ne peut que susciter l'indignation, c'est-à-dire le sentiment de quelque chose d'inacceptable de la part d'une personne quelle qu'elle soit. Néanmoins, si le respect marque la reconnaissance d'une incontestable valeur d'autrui et d'une valeur inestimable, il nous arrive d'entendre dire que certaines personnes ont droit au respect et d'autres non.  Il arrive assez fréquemment que l'on ne respecte pas celui qui a des convictions politiques par trop opposées aux nôtres, que l'on considère avec condescendance des cultures dites primitives, que l'on méprise un individu pour ses goûts en matière artistique, que l'on trouve ridicule une activité et la personne qui la pratique, alors que d'autres disent que c'est justement les différences de tous ordres qui justifient l'exigence du respect.
Partant, nous pourrons nous demander s'il faut respecter en autrui le semblable ou l'être différent de nous ?  
On confond trop souvent le respect de la personne avec le respect de ses comportements et idées ; or si le premier est une obligation morale l’autre non : des idées et des comportements sont méprisables et doivent être traités par le mépris; ex: racisme, sexisme, fanatisme, veulerie, tromperie , égoïsme exclusif, violence...
Un grand nombre d’apparents paradoxes viennent de cette confusion. La personne ne se réduit pas à ce qu‘elle est ou a été mais elle est aussi ce qu’elle peut et doit être : un raciste peut devenir antiraciste, un lâche, courageux etc ….
Mardi 19 Septembre 2006
    Une opinion est une croyance, c’est à dire une idée que l’on tient pour vraie, juste ou bonne sans que l’on puisse en fournir de preuve suffisante : elle exprime un jugement personnel ou collectif subjectif peu ou pas argumenté ou dont l’argumentation  apparaît rationnellement fautive. En cela toute opinion est en droit critiquable ; c’est même un des rôles principaux de la réflexion philosophique de remettre en question la valeur des opinions, particulièrement celles qui sont largement admises (opinions communes). Mais il semble qu’il faille bien reconnaître que toutes les idées ne sont pas démontrables, particulièrement celles par lesquelles un individu exprime ces sentiments particuliers, érotiques,  esthétiques, éthiques ou religieux, voire sa vision personnelle du monde et de la vie : au nom de quoi pourrait-on le juger vraie ou fausse, bonne ou mauvaise en soi ? Elle ne vaut que pour lui et de son point de vue : en ce domaine l’individu est la seule mesure possible ; tout au plus pourrions nous juger son opinion comme contraire ou semblable à la nôtre, mais ce ne serait alors que confronter une opinion à une autre sans nous permettre de juger ni l’une, ni l’autre : ce simple constat n’implique, en effet,  aucun jugement de valeur. En cela l’opinion engage l’existence autonome de chacun : il y puise le sentiment de son identité singulière, et de sa valeur personnelle  et donc de sa dignité. Juger négativement des opinions des autres, dès lors que l’on juge toujours positivement ses propres opinions, serait prétendre avoir le droit de juger les individus en mal au nom de nos propres opinions, et donc de les mépriser : eux et leurs idées ; ce qui semble aller contre le principe même de la tolérance. Or nous ne pouvons, si l’on est scientifique que juger fausses des hypothèses contredîtes par l’expérience ou qui prétendraient être vraies en dehors de toute expérience possible et mauvais des préjugés intolérants qui justifieraient la violence et la domination de l’homme par l’homme au nom même du respect de la vérité et du bien universels raisonnables. Comment sortir de cette contradiction apparente ? Toutes les opinions se valent-elles ? Sont-elles toutes également  respectables, même celles qui récusent la notion de respect de l’autre ? Disposons-nous, et dans quels domaines, de critères universels de jugements universellement valides?
L’enjeu de problème qui  est posé concerne la relation entre la tolérance, nécessaire à la qualité non-violente des comportements inter-individuels et l’esprit critique indispensable à l’évolution des idées ; ils sont, en effet, les deux fondements de toute société libérale
 
 
 
Lundi 18 Septembre 2006
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tout est relatif dans la vie, n'est-ce pas :

- À 4 ans, le succès, c'est de ne pas faire pipi dans ses culottes.
- À 12 ans, le succès, c'est d'avoir des amis.
- À 16 ans, le succès, c'est d'avoir un permis de conduire.
- À 20 ans, le succès, c'est de faire l'amour.
- À 35 ans, le succès, c'est d'avoir de l'argent.
- À 50 ans, le succès, c'est d'avoir de l'argent.
- À 60 ans, le succès, c'est de faire l'amour.
- À 70 ans, le succès, c'est d'avoir un permis de conduire.
- À 75 ans, le succès, c'est d'avoir des amis.
- À 80 ans, le succès, c'est de ne pas faire pipi dans ses culottes
Relativisons et apprécions tous les bons moments...
Lundi 18 Septembre 2006

Un peu, beaucoup, passionnément, à la folie ? Qui ne se rappelle pas avoir effeuillé .................. cherchant à vaincre l'affreux doute quant à l'amour du ou de la bien-aimée ? Qui ne se rappelle pas les émotions du premier amour naissant à 14, 16 ou 18 ans ? Comment la proximité de l'élu(e) pouvait nous faire chavirer et rêver pendant des heures... avant même de lui avoir adresser la parole ? Nous étions en amour avec l'Amour.

La première sortie, le premier baiser, la première promesse, la première caresse, le premier projet rêvé à deux. Il était tellement merveilleux ; elle était tellement belle ; rien n'existait plus sans lui ; l'avenir n'était pas possible sans elle. Notre amour était pur et éternel. Nous transformions le monde, avions les plus beaux enfants et nous vivions heureux. Rien ne pouvait nous arrêter. Sauf...

La première peine d'amour. Que de pleurs et de sanglots ! Comment a-t-il pu me faire cela ? Jamais je n'aurais imaginé qu'elle puisse être comme ça. Quel grand vide crée la première peine d'amour ! Que de mal au ventre et à l'estomac la perte de l'être aimé peut susciter. Quelle déprime ! Et juste avant de sombrer complètement, voilà qu'arrive... un nouvel amour.

Nous nous rappelons toujours avec nostalgie nos premières amours d'adolescence. Et comment l'apprentissage de l'amour a pu être parsemé d'embûches, mais aussi de plaisirs et de joies indescriptibles. Jusqu'au moment où enfin la perle rare arrive et qu'on fasse le grand saut : on se promet de s'aimer toujours, pour le meilleur et pour le pire.

il est vrai que le coeur a des raisons que la raison ne connaît pas, mais la raison peut enseigner au coeur la direction à prendre et comment reconnaître les indices précurseurs de l'essoufflement de l'émotion. L'amour durable, on ne le répètera jamais assez, est fait de passion et de raison, de cur et de tête.

Vivre à deux n'est pas un comportement instinctif. Nous devons apprendre à vivre à deux, tout comme nous avons appris à marcher, parler, écrire, faire de la bicyclette, conduire une voiture, faire notre métier, etc. Mais... où sont les professeurs ???

encadré - L'amour, c'est :

Offrir des fleurs sans raison.
Aimer l'autre, surtout démaquillé.
Faire le petit quelque chose qui fait la différence entre être bien et être très bien.
Mettre son nez dans l'oreiller de l'autre lorsqu'il est parti.
Accepter l'importance d'une distance temporaire.
Trouver agréable de faire la vaisselle parce qu'on est ensemble.
Savoir rigoler ensemble, l'un de l'autre.
Téléphoner, dire je t'aime, et raccrocher.
Effleurer l'aura de l'autre, sans le toucher physiquement.
Se voir avec de nouveaux yeux.
Prendre le rasoir de l'autre sans se faire chicaner.

Et pour vous, c'est quoi, l'amour ? en ALGERIE

  
 

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