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Lundi 18 Septembre 2006
le phénomène de la mondialisation auquel nous assistons met en évidence les grands défis qui attendent l'humanité. Beaucoup de manifestations ont lieu d'ailleurs pour contrer les effets pervers de cette expansion qui se fait trop souvent au détriment des pays pauvres. Dans certains cas, les pouvoirs financiers se situent au-dessus des pouvoirs politiques, au nom des aléas du marché. La spéculation financière sauvage déstabilise parfois tout un pays, au seul nom de l'économie.
Violence contre nature, violence contre la nature. Pollution, violence envers les animaux, famine, exploitation commerciale des peuples, il faut réfléchir aux impacts à long terme de tels comportements. Nous avons de plus en plus les ressources pour améliorer la condition de tous les humains. Nous devons faire des choix en ce sens pour pacifier quelque peu ce monde.
Il y a beaucoup trop d'injustice sur la planète, les occidentaux, il semble qu’ils constituons 20 % de la population mondiale et qu'ils consommons 80 % de tous les biens produits. Ce partage injuste ne pourra pas durer toujours. La question de la justice est au coeur des grands défis mondiaux.
La guerre fait rage un peu partout, les génocides se perpétuent. Le terrorisme est en pleine expansion. Si les moyens ne sont pas acceptables, les causes, elles, sont souvent justes. Des peuples cherchent leur indépendance, leur liberté sur l'échiquier international, et la violence est au rendez-vous
 
Lundi 18 Septembre 2006
La légende d'une femme commence très souvent par un homme, tandis que celle d'un homme finit par une femme. Dans l'écriture des grands Destins masculins tels qu'Ulysse ou Thésée, elle symbolise le point de fin de leur épopée. L'homme part pour revenir. Dans la légende des femmes, l’homme enlève, rejette, quitte, détermine l'Histoire de nos vies, mais pour nous,  Pénélope ou autres Hélène, il y a rarement de dénouement dans la chaleur et l'amour du foyer ! Nos légendes nous laissent seules. La femme part pour mourir
Dimanche 17 Septembre 2006
Pour nous parfois... Des forces extérieures créent Des tensions qui affectent nos vies
De façon imprévisible. Quelquefois nous laissons nos humeurs prendre le dessus ;
Et ce que nous accomplissons n'est pas Toujours à la mesure de nos ambitions ;
Nos projets s'évanouissent et nos rêves semblent trop lointains
Pour laisser tout espoir... Mais au fond de moi, Je porte toujours L’espoir  
Et je sais que nous ne devons Jamais cesser de faire tout ce qui est en notre pouvoir
Pour rendre la vie meilleure...
Après tout... je n’ai pas choisi d’être dans ce monde et dans ce bled, et avec un peu d'effort et de compréhension, avec beaucoup de patience et d'amour,  nous allons vivre heureux.
Pour toujours.
Dimanche 17 Septembre 2006
Un jour viendra où mon corps recouvert d'un drap blanc, soigneusement tiré aux quatre coins du lit, restera immobile sur un lit d'hôpital parmi la rumeur des vivants et les affres des mourants. À un moment donné, un médecin constatera que mon cerveau a cessé de fonctionner et, qu'à tous égards, la vie m'a quitté.
Quand cela arrivera, n'essayez pas de me maintenir artificiellement en vie au moyen d'un appareil. Et ne parlez pas de mon "LIT DE MORT". Dites plutôt "LIT DE VIE" et laissez emporter mon corps pour qu'il serve à donner à d'autres une vie plus riche...
Qu'on donne mes yeux à celui qui n'a jamais vu le lever du soleil, le visage d'un bébé ou l'amour dans le regard d'une femme...
Qu'on donne mon coeur à celui dont le coeur n'a été qu'une cause permanente de souffrance...
Qu'on donne mon sang à l'adolescent qu'on a sorti des débris de sa voiture afin qu'il vive assez longtemps pour voir jouer ses petits enfants...
Qu'on donne mes reins à celui qui doit recourir de semaine en semaine au rein artificiel...
Qu'on prenne mes os, mes muscles, tous les nerfs et les tissus de mon corps et qu'on trouve le moyen, grâce à eux, de faire marcher un enfant paralysé...
Qu'on explore tous les recoins de mon cerveau. Qu'on en prenne la matière s'il le faut, afin qu'un jour un jeune garçon privé de la parole soit capable de crier sa joie et qu'une petite fille sourde puisse entendre la pluie battre contre les vitres...
Qu'on brûle ce qui restera de moi et qu'on répande mes cendres à tous vents pour aider les fleurs à pousser.
S'il faut mettre quelque chose en terre, que ce soit mes fautes, mes faiblesses et tous mes préjugés à l'encontre de mes semblables.
Si par hasard vous désirez conserver mon souvenir, faites-le en aidant d'un mot ou d'un geste quelqu'un qui en aura besoin.
Si vous faites tout ce que je vous ai demandé, "JE VIVRAI  ÉTERNELLEMENT".      
 
Dimanche 17 Septembre 2006

Pauvres petits que nous sommes, avec le poids de notre corps animal et nos idées trop courtes, allons-nous nous mêler de gouverner ce vaste univers. "Dieu sait bien ce qu'il fait." Les malheurs de l'honnête homme ? Le triomphe du méchant ? L'inégalité ? L'injustice ? La guerre ? Ce sont des désordres d'un instant, qui ne comptent guère en regard des sanctions éternelles. Et pendant que le citoyen est ainsi engourdi et médusé par cette mythologie, les intrigants et les ambitieux dirigent la formidable association, par les bûchers, par l'épée, par la force. Les indulgences se paient   

Et le pouvoir spirituel passe en d'autres mains. La religion condamne la religion. Ce n'est pas la mosquée  qui est sans Dieu, c'est l'Eglise qui est sans Dieu.

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