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Vendredi 11 Août 2006

L'amour est à la portée de tous, mais l'amitié est l'épreuve du coeur.

 

 

L'amitié finit parfois en amour, mais rarement l'amour en amitié.

 

Offrir l'amitié à qui veut l'amour, c'est donner du pain à qui meurt de soif

 

 

La violence qu'on se fait pour demeurer fidèle à ce qu'on aime ne vaut guère mieux qu'une infidélité.

 

 

En amour, il n'y a que les commencements qui soient charmants ; c'est pourquoi on trouve du plaisir à recommencer souvent

 

 

La beauté du corps, découronnée de celle de l'âme, n'est un ornement que pour les animaux.

 

 

Les jolies filles ne sont pas toujours heureuses et les garçons intelligents sont rarement beaux.

 

 

A côté de la beauté, l'esprit et le coeur font toujours l'effet de parents pauvres.

 

 

La beauté sans la grâce attire, mais elle ne sait pas retenir ; c'est un appât sans hameçon.

 

 

Trois choses sont fugitives : l'écho, l'arc-en-ciel, la beauté des femmes

 

 

Une femme belle est le paradis des yeux, l'enfer de l'âme, et le purgatoire de la bourse

 

 

La beauté plaît aux yeux, la douceur charme l'âme

 

 

Il y a deux sortes de gens : ceux qui peuvent être heureux et ne le sont pas, et ceux qui cherchent le bonheur sans le trouver

 

 

Le bonheur est comme l'écho : il vous répond : mais il ne vient pas

 

 

Le bonheur naît du malheur, le malheur est caché au sein du bonheur

 

Jeudi 10 Août 2006

Mon cœur pensif
   S'étonne des réalités

   Et jure de ne plus s'égayer

 

 

Me voilà forcé de partir
   Sans le sou

   Sans revoir ma bien-aimée


 

Elle se priva de dîner
   Elle éclata en sanglots

   A s'étouffer

 

Jeudi 10 Août 2006

Vois mon coeur oppressé!
En lui-même il éclate
Chaque fois que je pense à elle
O suprême créateur
Nous implorons ta justice
Sois un soutien pour nous
Délivre-nous des tourments. »

«J’avais un jardin incomparable aux pousses drues et vigoureuses
Que Dieu protège ses richesses
Un mur le fermait et l’abritait...
Maintenant qu’un torrent y fut dirigé
l’éboulement a tout emporté
Il n’en reste aucune trace.

 

Jeudi 10 Août 2006

Mon coeur tout troublé
Par le kif et l’alcool
N’a suivi que ses penchants
Accueillez le vagabond
O gens sensés et nobles
Etranger dans son pays
Dans l’exil et dans l’oubli
J’ai ignoré mes devoirs
Je suis un piéton rien de plus.»

 

 

                              
L’ennui me prit
A la côte des djellabas
Je suis parti tôt le matin
J’ai marché sans relâche!
Le soleil est descendu sur les crêtes
Sans honte je m’affale dans un café
Mourant de fatigue
Et demandant pardon aux saints. »
C’est maintenant que mon coeur saigne

 

 

Dimanche 06 Août 2006

djinn

 

djinn, créature divine au pouvoir maléfique citée dans le Coran, communément redoutée par les hommes, et dont la figure fait partie intégrante des récits populaires du Proche-Orient.

 

Le personnage du djinn, figure originaire de Perse, est issu de croyances populaires antérieures à l’islam. Assimilé à une sorte d’esprit, ou parfois de démon, il est mentionné à plusieurs reprises dans les textes coraniques — et en particulier dans la sourate 72, « les Djinns ». Créatures créées par Allah et nées avant les hommes, les djinns sont présentés comme les figures antagoniques des anges, également présents dans le Coran.

 

Bien que certains d’entre eux soient bienveillants à l’égard des hommes, la plupart des djinns sont considérés comme des êtres dotés de pouvoirs maléfiques. Créés à partir du feu, ils sont craints par les hommes, aux yeux desquels ils demeurent le plus souvent invisibles. Ils n’hésitent cependant pas à emprunter une apparence humaine ou animale, couramment celle d’un serpent, pour se manifester au monde terrestre. Les djinns partagent de nombreux points communs avec les hommes : tout comme eux, ils consomment de la nourriture, se reproduisent et meurent. Ils possèdent également la particularité de pouvoir être croyants ou non. On attribue aussi aux djinns une grande force physique et la capacité à se déplacer très rapidement. Il est dit qu’ils peuplent de préférence les endroits isolés et désertés par les hommes. Iblis, dont la figure est à rapprocher de celle du diable, fait partie de la communauté des djinns, dont il est le chef.

 

De nombreuses superstitions sont rattachées aux djinns, dont on dit qu’ils possèdent la capacité de prendre possession des hommes et de provoquer toutes sortes de catastrophes et de maladies. Menteurs et dotés d’une grande malice, ils ont également le pouvoir d’influencer négativement les humains et de les pousser à commettre toutes sortes de méfaits — « Cet homme inventerait-il contre Allah des mensonges, ou un Djinn serait-il en lui ? » (sourate 34). Des récitations et des incantations sont alors utilisées pour repousser leur influence néfaste et s’en protéger. Une foi profonde en l’islam est couramment considérée comme la seule façon de se protéger de leurs assauts. Il convient également de noter que le personnage du djinn, ou du génie, apparaît dans de nombreux contes et récits légendaires du monde musulman dont, en premier lieu, les contes des Mille et Une Nuits, où il est présenté aussi bien sous son aspect positif que négatif. Dans chacun des récits où il intervient, il démontre son immense pouvoir et sa capacité à agir directement sur le destin des hommes.

 

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