Dans les vertiges des dernières années je n'avais disposer que de très rares moments de répit je n'en peux vraiment plus, et maintenant je suis dans la maison des condamnes pour écrire la fin de cette histoire
Je vous ai déjà dit que j'en ai fini avec la vie, et que je suis en règle avec la mort
Alfred Musset :
J'ai perdu ma force et ma vie, Et mes amis et ma gaieté; J'ai perdu jusqu'à la fierté Qui faisait croire à mon génie. Quand j'ai connu la vérité, j'ai cru que c'était une amie; Quand je l'ai comprise et sentie, J'en ai été dégoûté .Et pourtant elle est éternelle, Et ceux qui se sont passés d'elle Ici bas ont tout ignoré .Dieu parle, il faut qu'on lui réponde .Le seul bien qui me reste au monde Est d'avoir quelques fois pleuré.
bout du téléphone, il y a votre voix
Et il y a des mots que je ne dirai pas
Tous ces mots qui font peur quand ils ne font pas rire
Qui sont dans trop de films, de chansons et de livres
Je voudrais vous les dire
Et je voudrais les vivre
Je ne le ferai pas,
Je veux, je ne peux pas
Je suis seule à crever, et je sais où vous êtes
J'arrive, attendez-moi, nous allons nous connaître
Préparez votre temps, pour vous j'ai tout le mien
Je voudrais arriver, je reste, je me déteste
Je n'arriverai pas,
Je veux, je ne peux pas
Je devrais vous parler,
Je devrais arriver
Ou je devrais dormir
J'ai peur que tu sois sourd
J'ai peur que tu sois lâche
J'ai peur d'être indiscrète
Je ne peux pas vous dire que je t'aime peut-être
Mais si tu crois un jour que tu m'aimes
Ne crois pas que tes souvenirs me gênent
Et cours, cours jusqu'à perdre haleine
Viens me retrouver
Si tu crois un jour que tu m'aimes
Et si ce jour-là tu as de la peine
A trouver où tous ces chemins te mènent
Viens me retrouver
Si le dégoût de la vie vient en toi
Si la paresse de la vie
S'installe en toi
Pense à moi
Pense à moi
Mais si tu crois un jour que tu m'aimes
Ne le considère pas comme un problème
Et cours, cours jusqu'à perdre haleine
Viens me retrouver
Si tu crois un jour que tu m'aimes
N'attends pas un jour, pas une semaine
Car tu ne sais pas où la vie t'emmène
Viens me retrouver
Si le dégoût de la vie vient en toi
Si la paresse de la vie
S'installe en toi
Pense à moi
Pense à moi FRANCOISE HARDY
Pourquoi On voit les gens réussir et posséder tous ce donc on a toujours rêvé quand nous On n'a rien. Pourquoi je peux pas avoir tous ce que mes amis on, Pourquoi J’pourrais pas seulement être heureuse On rêve toujours de ce que l'on n'a pas, le rêve c'est aussi l'espoir, ça nous fait avancer. Ceux qui ne rêvent de rien, ceux qui ont déjà tout, s'ennuient à en mourir. Imagine un monde où l'on aurait tout ce que l'on désire, quel serait l'intérêt ? Plus rien à espérer, plus rien à attendre, plus rien à désirer ... vraiment très triste.
Il est deux heures trente du matin Je n'arrive pas à dormir Toujours le même refrain Rire pleurer souffrir Je pense au sens de la vie À tout c'est gens qui n'accepte pas la réalité
BIEN SUR moi y compris C'est dur surtout quand elle est a deux pousse de ton nez J'essaye de garder mon sang froid Et de ne pas lâcher Je me dit que pour une fois Je pourrais essayer de ne pas y penser Je suis tous simplement dans ma tête En essayant de comprendre pourquoi Pourquoi je suis moi Eh oui! C’est grosse conquête La conquête de sa personnalité Découvrir vraiment qui tu es Toi tu es toi moi je suis moi, C’est la réalité Il me suffit juste de l'accepter!!!!
Hélas toujours si la même choses
L’Algérie, quarante cinq ans après l’indépendance les fantômes du passe n’ont pas fini de honte les vivants .Misère, ignorance, injustice, violence, exploitation de la classe ouvrière jusqu’à l’os. Trahison ? Peut ont trahir nous pères ? Qui sont née sous la tyrannie, qui ont endurée des souffrances, qui ont livrer des terribles batailles pour conquérir le liberté dont nous nous jouissent à cette heur, si nous somme indépendant, si nous peuvent aller et venir a notre gré, dire dans la presse ce que nous pensent (a moitie bien sur), si nous avant une opinion et nous peuvent l’exprimer publiquement, c’est que nous pères ont donnée leur vie.
Le jour se lève, et sur moi la nuit tombe
Je me réveiller chaque matin avec la botte d’un maître sur ma poitrine, je me bat toujours pour échapper au sabre de dictateur et aux poids faux du mauvais juge.Tyrannie ? Répression ?en attendant, c’est

