Je voudrais tant que tout s'arrête, là, au pied de cette tourmente toujours plus haut sur cette crête, ô ma vertigineuse amante.. Toi, pour qui quand je me lamente
en perdant pied quand tu t'absentes, de mes pensées, âme charmante
car ton image toujours me hante... Tu m'as troublé jusqu'en mon coeur
abasourdis par tant de pleurs, d'une agonie douce chaleure, qui m'envahie, qui me fait peur! Alors, commence la descente plus bas que terre, vers mon enfer,
qui laissera cette plaie béante, se consumer jusqu'en mes chaires
pour tout brûler de ses démons, qui d'un dédain aussi profond se rient de moi avant d'éclorent! Voilà, j'ai planté le décor! Comme cette lame, qui en mon corps
s'enfonce et pénêtre mon coeur, juste à l'instant où tu renonces à vivre ces instants de bonheur. Laissant sur mon âme en suspend, à ton sourire ange charmant,
une odeur âcre de moribond, le simulacre de cette vision qui se dépose comme le limon,
me faisant perdre la raison jusqu'à en ensevelir ma tête, Je voudrais tant que tout s'arrête...mais rien a …..
en perdant pied quand tu t'absentes, de mes pensées, âme charmante
car ton image toujours me hante... Tu m'as troublé jusqu'en mon coeur
abasourdis par tant de pleurs, d'une agonie douce chaleure, qui m'envahie, qui me fait peur! Alors, commence la descente plus bas que terre, vers mon enfer,
qui laissera cette plaie béante, se consumer jusqu'en mes chaires
pour tout brûler de ses démons, qui d'un dédain aussi profond se rient de moi avant d'éclorent! Voilà, j'ai planté le décor! Comme cette lame, qui en mon corps
s'enfonce et pénêtre mon coeur, juste à l'instant où tu renonces à vivre ces instants de bonheur. Laissant sur mon âme en suspend, à ton sourire ange charmant,
une odeur âcre de moribond, le simulacre de cette vision qui se dépose comme le limon,
me faisant perdre la raison jusqu'à en ensevelir ma tête, Je voudrais tant que tout s'arrête...mais rien a …..
publié par Loin dans: allezloin
C'est dans la tristesse sombre et diluvienne,
où d'obscures pensées aliénant âme et peine
dans ces instants tragiques où l'on se perd souvent,
que nos esprits parviennent à retranscrire sans peine,
combien nos coeurs sont lourds marqués de sentiments
où d'obscures pensées aliénant âme et peine
dans ces instants tragiques où l'on se perd souvent,
que nos esprits parviennent à retranscrire sans peine,
combien nos coeurs sont lourds marqués de sentiments
publié par Loin dans: allezloin
J'aime l'idée de vivre dans un pays où tout est possible, où les gens sont détendus et souriants, où l'immigration est une aubaine et non un problème politique, où les saisons sont marquées. Un pays où on se sent libre d'entreprendre, respecté, et où la nature prend souvent le pouvoir pour nous rappeler que la vie est simple, au fond.
Ma vie de tous les jours: mon travail, les soirées entre amis, les sorties loisir ou "magasinage". Ce que j'aime dans la vie? Tout ce qui fait du bien, ou à peu près. Les gens, en particulier. Mes amis parlent de mon excellente écoute. Je ne suis pas très sportive, en faisant les efforts nécessaires. J'aime par dessus tout le contact, l'échange d'idées…… fait l’amour et pas la guerre il ya une seul vie ! profite
publié par Loin dans: allezloin
Je puis vouloir une éclipse, ou simplement un beau soleil qui sèche le grain, au lieu de cette tempête grondeuse et pleureuse ; je puis, à force de vouloir, espérer et croire enfin que les choses iront comme je veux ; mais elles vont leur train. D'où je vois bien que ma prière est d'un nigaud. Mais quand il s'agit de mes frères les hommes, ou de mes sœurs les femmes, tout change. Ce que je crois finit souvent par être vrai. Si je me crois haï, je serai haï ; pour l'amour, de même. Si je crois que l'enfant que j'instruis est incapable d'apprendre, cette croyance écrite dans mes regards et dans mes discours le rendra stupide ; au contraire, ma confiance et mon attente est comme un soleil qui mûrira les fleurs et les fruits du petit bonhomme. Je prête, dites-vous, à la femme que j'aime, des vertus qu'elle n'a point ; mais si elle sait que je crois en elle, elles les aura. Plus ou moins ; mais il faut essayer ; il faut croire. Le peuple, méprisé, est bientôt méprisable ; estimez-le, il s'élèvera. La défiance a fait plus d'un voleur ; une demi-confiance est comme une injure ; mais si je savais la donner toute, qui donc me tromperait ? Il faut donner d'abord.
publié par Loin dans: allezloin
Je vous salue, ô terre où le ciel m'a fait naître, Lieux où le jour pour moi commença de paraître, Quand l'astre du berger, brillant d'un feu nouveau, De ses premiers rayons éclaira mon berceau ! Je revois cette plaine où des arbres antiques Couronnent les dehors de nos maisons rustiques, Arbres, témoins vivants de la faveur des cieux, Dont la feuille nourrit ces vers industrieux Qui tirent de leur sein notre espoir, notre joie, Et pour nous enrichir s'enferment dans leur soie. Trésor du laboureur, ornement du berger, L'olive sous mes yeux s'unit à l'oranger. Que j'aime à contempler ces montagnes bleuâtres Qui forment devant moi de longs amphithéâtres, Où l'hiver règne encor quand la blonde Cérès De l'or de ses cheveux a couvert nos guérets ! Qu'il m'est doux de revoir sur des rives fertiles ........
ouvrir ses bras , Et, ramassant enfin ses trésors dispersés, Blanchir un pont bâti sur ses flots courroucés ;D'admirer au couchant ces vignes renommées Qui courbent en festons leurs grappes parfumées ; Tandis que vers le nord des chênes toujours verts Affrontent le tonnerre et bravent les hivers ! Je te salue encore, ô ma chère patrie ! Mes esprits sont émus ; et mon âme attendrie Échappe avec transport au trouble des palais, Pour chercher dans ton sein l'innocence et la paix. C'est donc sous ces lambris qu'ont vécu mes ancêtres ! Justes pour leurs voisins, fidèles à leurs maîtres, Ils venaient décorer ces balcons abattus, Embellir ces jardins, asiles des vertus, Où sur des bancs de fleurs, sous une treille inculte Ils oubliaient la cour et bravaient son tumulte ! Chaque objet frappe, éveille et satisfait mes sens ;Je reconnais les dieux au plaisir que je sens. Non, l'air n'est point ailleurs si pur, l'onde si claire ;Le saphir brille moins que le ciel qui m'éclaire ; Et l'on ne voit qu'ici, dans tout son appareil,
Lever, luire, monter, et tomber le soleil.
Lever, luire, monter, et tomber le soleil.
L’Algérie va bien ces enfants L’aimant pour toujours
publié par Loin dans: allezloin


