En Alger la belle ville
Avec art bâtis
Chaque rue a son gardien
Beaucoup y vivent dans les plaisirs
Y gagnent des louis
Ont de tous bien profusion
Un autre erre dans les rues
A SIDI RAMDANE
Sans qu’aucune lumière ne luise pour lui
Homme avisé et instruit qu’il t’en souvienne
Ce siècle est pervers
Les écritures et les clercs l’ont prédit
Les algériens apostasie
Ils sont redevenus romains
Suivant en cela l’exemple de leurs aïeux
Plus de la moitie se sont engage
Ils sont partis tambours battant
Un homme se vendait quarante réaux
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-Réaux : somme représentant la prime donne à chaque convoyeur envoyé à Madagascar en a Enrôlé 2000 hommes (enrôles en 1895)
-Réal valait deux francs
-Le poème doit être de cette date ou de peu postérieur
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