L’amour tisse sa propre tapisserie, déroule son propre fils d’or, son propre souffle Caressant insuffle l’être à ses mystères bucolique, vigoureux, doux comme les yeux Des marguerites, ou gonfles de douleur et sa propre musique il crée la chaire de nos vies , si les oiseux chantent, les nus ne sont pas loin, même le dialogue des grenouilles est enchanteur Quant à moi, depuis l’adolescence et la première maturité et pendant les trente année et quelques de mon existence presque parfait je me suis toujours permis d’assumer toutes les formes qui m’étaient distinees dans le tissage soyeux du rose panorama de l’amour Je suis toujours allé ou le fil se dévidait pas d’hésitation maladroite pas d’orgueilleux ravages De bonne heur j’ai appris que le dieu nous a façonné pour que nous écartions les jambes de la femme, ou nous jettent ensemble sans, raison sinon pour que nous complétions le tableau En quelque sort et nous unissions hanche contre hanche souvent et facilement, humblement, delibrement, de tout ma vie jamais je n’ai refuse une femme, jeune ou vielle, de toute ma vie je n’ai fait qu’apparaître selon le bon plaisir de l’amour Voyez-moi en petit taureau de porcelaine blanche perdu dans le coin inférieur gauche de cette vaste, tapisserie, voyez-moi en grand créature blanche cornue et montée sur un élégant petit mouton dore eu centre mémé de champ le plus explosif de l’amour voyez-moi en taureau, en bélier, en homme,mari,amant …….
publié par Loin dans: allezloin

