L’Algérie, quarante cinq ans après l’indépendance les fantômes du passe n’ont pas fini de honte les vivants .Misère, ignorance, injustice, violence, exploitation de la classe ouvrière jusqu’à l’os. Trahison ? Peut ont trahir nous pères ? Qui sont née sous la tyrannie, qui ont endurée des souffrances, qui ont livrer des terribles batailles pour conquérir le liberté dont nous nous jouissent à cette heur, si nous somme indépendant, si nous peuvent aller et venir a notre gré, dire dans la presse ce que nous pensent (a moitie bien sur), si nous avant une opinion et nous peuvent l’exprimer publiquement, c’est que nous pères ont donnée leur vie.
Le jour se lève, et sur moi la nuit tombe
Je me réveiller chaque matin avec la botte d’un maître sur ma poitrine, je me bat toujours pour échapper au sabre de dictateur et aux poids faux du mauvais juge.Tyrannie ? Répression ?en attendant, c’est

