Aujourd’hui et pour la première fois de son histoire, la majorité des Algériens vit en milieu urbain et la faim a changé de visage. En est les témoins sur le terrain. Banlieues sans fin, bidonvilles, fractures sociales aggravées et politiques croissantes : une des plus flagrantes mutations des visages de la faim est liée à la question urbaine. C’est une ville souricière bien vivante qui essaye de survivre. La vie est un combat face aux dysfonctionnements de la société et à l’absence de l’état. Que peut faire un peuple qui mange, se lave, dans ses poubelles ?
publié par Loin dans: allezloin

