Je voudrais tant que tout s'arrête, là, au pied de cette tourmente toujours plus haut sur cette crête, ô ma vertigineuse amante.. Toi, pour qui quand je me lamente
en perdant pied quand tu t'absentes, de mes pensées, âme charmante
car ton image toujours me hante... Tu m'as troublé jusqu'en mon coeur
abasourdis par tant de pleurs, d'une agonie douce chaleure, qui m'envahie, qui me fait peur! Alors, commence la descente plus bas que terre, vers mon enfer,
qui laissera cette plaie béante, se consumer jusqu'en mes chaires
pour tout brûler de ses démons, qui d'un dédain aussi profond se rient de moi avant d'éclorent! Voilà, j'ai planté le décor! Comme cette lame, qui en mon corps
s'enfonce et pénêtre mon coeur, juste à l'instant où tu renonces à vivre ces instants de bonheur. Laissant sur mon âme en suspend, à ton sourire ange charmant,
une odeur âcre de moribond, le simulacre de cette vision qui se dépose comme le limon,
me faisant perdre la raison jusqu'à en ensevelir ma tête, Je voudrais tant que tout s'arrête...mais rien a …..
en perdant pied quand tu t'absentes, de mes pensées, âme charmante
car ton image toujours me hante... Tu m'as troublé jusqu'en mon coeur
abasourdis par tant de pleurs, d'une agonie douce chaleure, qui m'envahie, qui me fait peur! Alors, commence la descente plus bas que terre, vers mon enfer,
qui laissera cette plaie béante, se consumer jusqu'en mes chaires
pour tout brûler de ses démons, qui d'un dédain aussi profond se rient de moi avant d'éclorent! Voilà, j'ai planté le décor! Comme cette lame, qui en mon corps
s'enfonce et pénêtre mon coeur, juste à l'instant où tu renonces à vivre ces instants de bonheur. Laissant sur mon âme en suspend, à ton sourire ange charmant,
une odeur âcre de moribond, le simulacre de cette vision qui se dépose comme le limon,
me faisant perdre la raison jusqu'à en ensevelir ma tête, Je voudrais tant que tout s'arrête...mais rien a …..
publié par Loin dans: allezloin

